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Blog du NPA Section de La Seyne sur Mer
L'actualité seynoise, varoise, nationale et internationale...
Nos vies valent plus que leurs profits!
NOUVEAU PARTI ANTICAPITALISTE
Comité de La Seyne sur mer
COMMUNIQUE
2012 : Sarkozy dégage !
Commencé par le banquet avec les patrons au Fouquet’s, poursuivi par des vacances sur le yacht du milliardaire BOLLORE, le quinquennat de SARKOZY n’a pas dévié de son orientation initiale : une politique toute au service des riches, des banquiers, des grands patrons. Cette année 2012 nous donne une occasion de dire dégage à SARKOZY et de l’obtenir. C’est notre vœu pour la nouvelle année : se débarrasser enfin de SARKOZY et de sa clique.
Mais si nous ne voulons plus de SARKOZY et de son austérité, ce n’est pas pour l’échanger contre une austérité menée par le Parti Socialiste. Ce que nous voulons c’est de ne plus payer la crise, c’est une nette amélioration de notre niveau de vie, c’est la fin du chômage. Et pour obtenir tout cela il ne suffira pas de se débarrasser de Sarkozy, il faudra unir tous ceux qui refusent ce système capitaliste, tous ceux qui se battent pour une vie meilleure. Pour changer le vote ne suffira pas, il faudra lutter tous ensemble. C’est là le message de Philippe POUTOU le candidat du NPA aux présidentielles.
Nous souhaitons une année qui nous débarrassera de SARKOZY et qui verra se développer des actions unitaires contre toute politique d’austérité.
Comité NPA de La Seyne
1er janvier 2012
Suite à l'interdiction du rassemblement contre Sarkozy à la gare routière, le rassemblement se tiendra:
Nous sommes informé par télécopie à 16H26 de la décision de la préfecture, d’interdire le rassemblement du 1er décembre à la GARE ROUTIERE. En revanche, il nous est proposé la Place de l’Opéra.
Conformément
à notre réunion d’hier soir, nous avons indiqué aux services de la préfecture
que nous souhaitions maintenir le lieu initial et qu’en dernier ressort,
nous organiserons ce rassemblement au Palais de justice.
A cette heure nous sommes toujours dans l’attente de la réponse de la préfecture.
Nicolas SARKOZY à TOULON le 1er décembre 2011,
A l’appel de : CGT – FSU – Solidaires - LDH – EELV – PG – PCF – NPA
Rassemblement Unitaire
17 H 00 à la GARE ROUTIERE
Les organisations réaffirment leur opposition aux politiques d’austérités imposées au peuple
et proposent d’autres solutions, par un partage des richesses qui répondent à plus de justice sociale.
D’abord prévu le 3 novembre puis reporté au 28 novembre, cette inauguration aura lieu le lundi 21 novembre en fin de matinée.
Le Collectif varois de défense de l’accès aux soins avait prévu un rassemblement devant la Maison des Services Publics de Ste Musse pour manifester par rapport à la situation catastrophique du service public de santé et contre les regroupements des hôpitaux prévus par l’ARS (notamment fermeture de la maternité de La Seyne).
Cette action aura donc lieu le lundi 21 novembre à 10 h 30 devant la Maison des Services Publics de Ste Musse (bd des Armaris).
Depuis deux mois, maintenant, Philippe Poutou est le candidat du
NPA. Nous l’avons interrogé sur son bilan de ce début de campagne, et
notamment, sur ce qu’il pense du passage dans les médias.
Comment apprécies-tu ces deux mois de pré-campagne ?
Comme
des millions d’anonymes, je n’étais pas prédisposé à devenir candidat à
l’élection présidentielle. C’est une tâche militante très particulière
que j’espère remplir le mieux possible. Les passages dans les médias
et les meetings sont les plus délicats. Il n’est pas naturel de devenir
le « visage » et le porte-parole d’une organisation. Les meetings sont
l’occasion de rencontrer les camarades de villes différentes, de
discuter, de partager des moments chaleureux. De même, les
manifestations (antinucléaires à Rennes, anti-G20 à Nice, la
commémoration du 17 octobre 1961…), les déplacements pour soutenir les
luttes (maternité des Lilas, Fonderies du Poitou, Fralib…) permettent de
vivre de chouettes moments de solidarité et de fraternité, tout ce qui
constitue l’activité « ordinaire » d’un militant ouvrier.
L’émission de Ruquier a suscité un flot de réactions sur Internet et dans la presse. Comment l’as-tu vécue ?
J’ai
été surpris par l’importance des réactions. Je n’ai pas vécu cette
émission comme un piège. Je n’ai pas été humilié ! Certes, il y avait de
la condescendance et sans doute du mépris de la part des journalistes.
Il y a eu aussi cette belle leçon de prof d’Onfray. Mais tout cela
n’est pas un scoop. Des donneurs de leçons, on en voit tous les jours,
on rencontre partout des gens qui croient qu’un ouvrier c’est forcément
« simpliste » ou « sectaire » et pas à la hauteur. La violence du
mépris social n’est pas la plus criante sur un plateau télé ou radio.
C’est dans notre quotidien, au travail, que nous subissons
l’humiliation du patron, l’autorité mesquine d’un chef.
Dans nos
quartiers avec des conditions de vie de plus en plus précaires. Il faut
donc relativiser. En clair, je n’ai pas perçu les participants comme
des ennemis de classe. Rien à voir avec des politiciens ou des patrons.
Cela ne signifie pas que j’ai maîtrisé la situation. Intimidé par
l’enjeu, je n’ai pas toujours réussi à défendre des points de notre
programme même si on tient compte des coupes opérées au montage dans mes
réponses. C’est un manque d’expérience. J’ai eu beaucoup de retours
très sympas dès le lendemain, par mail, dans la rue, au travail.
Tu insistes sur la nécessité d’une campagne collective. Qu’en est-il ?
La
personnalisation dans ces élections est un gros problème. C’est à
l’opposé de ce que nous sommes. Nous devons vivre avec ce paradoxe. Nous
présentons un candidat alors que nous sommes contre le pouvoir
présidentiel, contre le pouvoir d’un individu et savons qu’il n’est pas
possible de représenter une organisation militante collective comme la
nôtre avec un seul visage. Contraints de choisir un candidat, nous
pouvons au moins résister sur tout ce qui va avec. C’est peut-être
utopique, mais nous devons tout faire pour montrer une candidature
collective, en mettant en avant plusieurs camarades, partout où nous
intervenons, dans nos publications. Nous devons montrer que nous sommes
un collectif, une organisation : les idées que je défends sont le
résultat d’un travail collectif, d’expertEs, de milliers de militantEs.
Notre force, c’est le collectif.
Comment réagis-tu aux échos de la presse sur les difficultés et divisions du NPA ?
Il
est énervant (il faut bien l’avouer) de voir ces articles sur la crise
du NPA alors que c’est d’une autre crise, la vraie, que nous aimerions
parler. Cette élection doit être le moyen de défendre largement nos
idées anticapitalistes, nos perspectives politiques. Les médias
s’intéressent à nos débats internes comme s’ils étaient soucieux de nos
difficultés. C’est un détournement malhonnête alors que nous sommes
déjà handicapés par une présence réduite. Quel gâchis ! Nous sommes
doués pour nous compliquer la vie. C’est terrible d’être interrogé sur
les réflexions de camarades, dirigeants du NPA, affirmant que le
candidat est ouvriériste et sectaire et s’entendre dire que « quand on a
de tels amis dans son parti, on n’a pas besoin d’ennemis ! » Malgré
les désaccords parfois profonds, j’espère que nous réussirons à faire
la campagne ensemble, à retrouver au fil des mois l’unité qui nous
manque. Je me dis que c’est largement possible et que tous ceux qui
rigolent de l’agonie du NPA ne comprennent rien.
Et dans ta boîte, comment ta candidature est-elle perçue ?
Les
copains, les collègues moins proches ont vu dans ma candidature un
événement : un gars comme eux devenait candidat et allait passer à la
télé. Énormément de collègues s’identifient à cette candidature. C’est
un peu comme si j’étais leur candidat, le candidat des « Ford » et pas
seulement celui du NPA. Des collègues qui ne votaient pas à gauche ou
qui n’ont jamais voté disent qu’ils voteront pour moi. Ils me racontent
des discussions dans leurs familles, avec leurs voisins. Les collègues
n’auront jamais autant discuté des présidentielles, de politique car
maintenant ils réagissent sur ce que je dis à la télé comme sur le droit
de vote des immigrés, sur la démocratie, sur Strauss-Kahn, plus
seulement sur les aspects personnels.
Propos recueillis par Robert Pelletier
Le Premier ministre François Fillon vient d’annoncer un nouveau plan de rigueur pour satisfaire les banquiers, les actionnaires et les agences de notation.
« Le plus grand plan de rigueur depuis 1945 »
C’est Fillon lui-même qui l’avoue !
Fillon et Sarkozy veulent faire croire que ces mesures sont «équitables», mais elles sont particulièrement injustes: ce sont les classes populaires qui seront de nouveau attaquées.
– L’augmentation de la TVA de 5,5 % à 7 % sur les produits et les services. Cela signifie une augmentation de l’impôt le plus injuste alors que sur les dix dernières années les gouvernements ont fait baisser de 40 milliards l’impôt sur le revenu.
– 500 millions d’euros d’économies supplémentaires sur les dépenses de l’État, en particulier les budgets sociaux et l’éducation, alors que montent le chômage et la misère. Une réduction des dépenses de santé, alors que beaucoup de salariés renoncent déjà à se soigner à cause des coûts trop élevés.
– Le gel à 1 % de l’augmentation des prestations sociales, alors que l’inflation approche 2,5 %.
– Le recul plus rapide de l’âge de départ à la retraite : les salariés concernés vont devoir travailler 1 à 4 mois supplémentaires uniquement pour les banquiers et les spéculateurs !
Les mesures concernant les plus riches et les entreprises ne sont que symboliques et provisoires.
Mais, bien entendu, aucune mesure n’est prévue contre ceux qui sont à l’origine de la crise : les banquiers qui ont spéculé sur les dettes, les grands actionnaires qui ont engrangé des milliards de profits et ont ainsi cassé l’économie et licencié.
Au contraire, les mesures prises sont un transfert de « 7 milliards en 2012 et 11,6 milliards en 2013 » des poches des salariés vers celles des banquiers.
Aux capitalistes de payer leur crise !
À quelques mois de l’élection présidentielle, Sarkozy et Fillon veulent imposer l’austérité durable comme référence incontournable et promettent des mesures plus dures encore après les élections de 2012.
Pendant ce temps, le candidat du parti socialiste, François Hollande, nous parle de « donner du sens à la rigueur ».
Pour le NPA, il est temps de refuser de payer cette crise.
– Il faut refuser de payer la dette, saisir les banques pour les unifier dans un service public sous contrôle des salariés.
– Il faut augmenter les salaires de 300 euros net par mois, annuler les réformes cassant les retraites et les services publics, réduire le temps de travail pour supprimer le chômage.
– Il faut retirer aux capitalistes leur pouvoir dans cette société.
Organiser la riposte, maintenant
Le NPA propose à l’ensemble de la gauche sociale et politique, de se réunir pour organiser une riposte sur le terrain des mobilisations. La situation de la population grecque dont certains secteurs ont perdu 35 % de leur salaire depuis le début des plans de rigueur doit nous alerter : elle subit ce que les Fillon, Sarkozy et Merkel veulent faire subir aux classes populaires de toute l’Europe !
Fumigènes rouges et faux billets de banque pour célébrer la naissance d’une parodie d’agence de notation baptisée le Crac 40. Des membres de ce nouveau collectif lancé par des militants du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) sous la houlette d’Olivier Besancenot, ont surgi devant la BNP. Abasourdis, les passants ont observé l’ancien candidat à la présidentielle escalader la façade pour y accrocher une banderole géante.
Plusieurs dizaines de manifestants ont alors scellé l’entrée de cet établissement du CAC40 sous les cris de « Solidarité avec le peuple grec ». « On devrait mettre toutes les banques sous scellés, a fulminé Besancenot. Le plan d’aide n’est pas fait pour les Grecs mais pour les financiers qui spéculent sur son dos. »